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 Croyances et Religions

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Moira NicGrath


MessageSujet: Croyances et Religions   Ven 19 Juin - 16:10


Les Religions

Catholique




Le catholicisme est la religion des chrétiens en communion avec le pape et les évêques. Si l'adjectif « catholique » renvoie aux origines mêmes du christianisme et désigne toutes les Églises dans le symbole de Nicée, l'usage du terme « catholicisme » a une histoire qui remonte au XVIe siècle pour marquer la différence avec les confessions protestantes.

L'Eglise de France au XVIème siècle a une puissance et une richesse formidable. Elle bénéficie de l'expansion économique et des périodes de paix relative. Cette richesse est visible à travers les églises qu'elle fait bâtir au début du siècle, et dont certaines ne seront pas achevées du fait de la crise religieuse.
Il y a beaucoup de relâchement dans l'organisation des élites religieuses : par exemple, la nomination des évêques n'a rien à voir avec les problèmes de foi. Ce sont souvent des fils de la noblesse, nommés en récompense de services rendus, et que le Pape bénit par la suite. Beaucoup d'entre eux ne résident pas dans leur évêché, tel Jean Du Bellay, diplomate de François 1er, protecteur de Rabelais. Il fut nommé évêque de Bordeaux, ville où il ne se rendit probablement jamais.
Le Pape lui-même ne donne pas l'exemple : Alexandre VI pape issu de la famille BORGIA ne fut pas précisément un exemple de vertu et de sainteté. Jules II son successeur possède maîtresses et enfants illégitimes, qui peuplent ouvertement le Vatican. Tous les hommes un tant soit peu religieux s'émeuvent et s'indignent. Erasme et tous les humanistes en premier.
Jusqu'à la Renaissance, l'Eglise romaine connait des crises périodiques de relâchement, qui se suivent généralement par de grands mouvements de correction, qu'on appelle des réformes ou réformations. Une ligne de conduite plus stricte, une liturgie modifiée, des hommes nouveaux tentent de corriger les erreurs ou le relâchement de la foi des clercs et des congrégations. On déplace, forme, révoque les individus récalcitrants et les opposants. L'initiative de ces "réformations" peut venir de l'autorité Romaine, de l'autorité royale, de Conciles mais aussi de certains individus ou groupe d'individus, qui pointent du doigt les erreurs ou le manque de foi de leurs contemporains. C'est le cas de tout le mouvement franciscain, qui vit et prêche l'ascèse et la pauvreté "des origines".
Mais beaucoup de ces réformes peuvent passer pour des hérésies : sur le plan du droit Canon, l'hérésie est une condamnation officielle de la Papauté, éclairée par les spécialistes théologiens universitaires, décidée parfois à l'occasion d'un Concile. C'est ainsi que la Réforme Protestante du XVIe siècle va d'abord prendre l'aspect d'une pensée réformatrice locale, de caractère germanique, qui va progressivement se durcir et rompre avec Rome, passant du côté de l'hérésie. Mais cette hérésie-là va "réussir" en fondant sa propre Eglise, constituant alors un Schisme.




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Moira NicGrath


MessageSujet: Re: Croyances et Religions   Ven 19 Juin - 16:11


Les Religions

Protestante




Amorcée dès le XVe siècle et culminante au XVIe siècle, la Réforme protestante est une volonté d'un retour aux sources du christianisme et aussi, par extension, un besoin de considérer la religion et la vie sociale d'une autre manière. Elle reflète l'angoisse des âmes, par la question du salut, centrale dans la réflexion des réformateurs, qui dénoncent la corruption de toute la société engendrée par le commerce des indulgences. Les réformateurs profitent de l'essor de l'imprimerie pour faire circuler la Bible en langues vulgaires (notamment l'allemand après la première traduction réalisée par Martin Luther), et montrent qu'elle ne fait mention ni des saints, ni du culte de la Vierge, ni du Purgatoire. La référence à la Bible comme norme est néanmoins une des principales motivations des réformateurs.

Commencée par Martin Luther en Allemagne et Ulrich Zwingli à Zurich, puis Martin Bucer à Strasbourg et plus tard Jean Calvin à Paris et Genève, la Réforme touche la majeure partie de l'Europe du Nord-Ouest. Les tentatives de conciliation ayant échoué, elle aboutit à une scission entre l'Église catholique romaine et les Églises protestantes.
L'adoption de la Réforme a aussi un caractère politique. C'est un moyen pour les princes d'affirmer leur indépendance face à une papauté revendiquant une théocratie universelle ou pour les populations de pouvoir se révolter face un souverain mal accepté comme en Écosse et aux Pays-Bas espagnols. La Réforme se traduit donc au XVIe siècle par de nombreux conflits, entre l'empereur Habsbourg et les princes allemands mais aussi des guerres civiles en France, en Angleterre et en Écosse.

De nombreux facteurs interviennent. Pendant longtemps les historiens ont pensé que les vices du clergé étaient la principale cause de la Réforme : la débauche de certains prêtres et moines qui vivent publiquement en concubinage, s'enrichissent avec l'argent des fidèles... Ces abus ne sont pant les causes de la Réforme, l'Église catholique s'est en effet sans arrêt efforcée d'y remédier. Par ailleurs, cette thèse est en quelque sorte favorable à l'Église Catholique en ce qu'elle délégitime la Réforme protestante comme une réaction contre des problèmes temporels (les turpitudes du clergé, les indulgences) en occultant le souci essentiellement spirituel du peuple et des réformateurs protestants. Les conciles du xve siècle ne peuvent prendre de décision efficace tant l'autorité du pape est affaiblie. De fait, les fidèles ne reprochent pas au clergé de mal vivre mais de mal croire.

En effet, le Pape répond mal aux angoisses des fidèles. Depuis le XIVe siècle et la grande peste (1348), les fidèles vivent dans la terreur du salut. Les thèmes fantastiques du temps, danses macabres peintes dans les églises, livres millénaristes en sont les témoins. Les procès contre les sorcières se multiplient à partir de la fin du XVe siècle. La peur de la mort et de l'enfer a comme conséquence le développement du culte marial, des saints, des reliques et la pratique des indulgences. Le but est de gagner son paradis sur la terre même au prix d'un séjour au purgatoire.

Certains humanistes contribuent à la diffusion d'idées nouvelles. Ils développent l'exégèse biblique. Le texte originel de la bible se trouve ainsi restauré. La naissance de l'imprimerie permet la diffusion d'éditions de bibles en langue vernaculaire. Ce contact direct habitue le lecteur à avoir une relation personnelle avec les textes saints et à réfléchir par lui-même sur leur signification.


Protestantisme écossais et anglicanisme

> En Ecosse

La Réforme touche aussi l'Écosse où elle rassemble les opposants à la dynastie Stuart, très liée à la religion catholique. En 1557, les Réformés s'unissent dans un Convenant, un serment typiquement écossais pour défendre une cause et rester uni jusqu'à la mort. Après la mort de Marie de Guise, régente pour sa fille Marie Stuart, le parlement écossais adopte la Confession écossaise.
La Réforme écossaise fait référence à la rupture officielle du royaume d'Écosse avec l'Église catholique romaine en 1560, et aux événements qui lui furent associés. Elle faisait partie d'un mouvement plus vaste, la Réforme protestante européenne. Dans le cas de l'Écosse, elle aboutit, du point de vue religieux, à l'établissement d'une église conforme aux thèses calvinistes, et, du point de vue politique, au triomphe dans ce pays de l'influence de l'Angleterre sur celle de la France.
Le Parlement écossais de 1560, dit de la Réforme écossaise, rejeta l'autorité du pape, interdit la célébration de la messe et adopta une confession de foi protestante. Cela fut rendu possible par une révolution contre l'hégémonie française, matérialisée par le régime de la régente Marie de Guise, qui gouvernait l'Écosse au nom sa fille absente, Marie Ire d'Écosse, reine d'Écosse et également reine consort de France. À cette époque la plus grande partie de la noblesse écossaise et une bonne partie de la population sont devenus protestantes. Le mariage de la reine Marie Stuart, restée catholique, avec Lord Darnley, de même confession, provoque une rébellion des régions protestantes en 1565. Marie finit par abdiquer en 1568. Son fils Jacques VI (devenu Jacques Ier) s'oriente nettement vers le protestantisme et tend vers l'établissement d'une Église de type anglicane qui devient l'Église d'Écosse.

______________________________

> En Angleterre

Au début de la Réforme, Henri VIII prend position pour les idées luthériennes. Le souverain anglais veut divorcer de son épouse Catherine d'Aragon dont il n'a qu'une fille après 18 ans de mariage. Le pape refuse le divorce. Le roi se proclame donc le chef suprême de l'Église anglaise dont il est le gouverneur suprême. Thomas More et l'évêque de Rochester qui refusent de reconnaître le roi comme chef suprême de l'Église anglaise sont exécutés. Paul III excommunie le roi, jette l'Interdit sur le royaume et prêche la croisade contre le roi bigame à ses yeux.

En 1536, Henri VIII réprime un soulèvement catholique contre lui. En même temps les protestants lui reprochent de ne pas aller assez loin et de ne pas faire une réforme du dogme. En 1539, les Six Articles, votés par le Parlement maintiennent une stricte orthodoxie, transsubstantiation, communion sous une seule espèce, célibat et chasteté des prêtres.

Après la mort d'Édouard VI, sa sœur ainée Marie, restée catholique, devient reine (1553). Elle obtient d'un parlement recruté avec soin l'abolition de toutes les lois antérieures. Elle gouverne avec le cardinal Pole et fait arrêter les prélats qui sont des protestants convaincus. L'annonce de son mariage avec Philippe, le fils de Charles Quint déclenche une révolte dans le Kent, réprimée durement. La religion catholique est partout restaurée et les hérétiques poursuivis. Marie meurt le 17 novembre 1558. Lorsque Élisabeth Ire, demi-sœur de Marie arrive au pouvoir en 1558, le clergé anglais est entièrement catholique. En 1559, un nouvel Act of Supremacy lui donne le titre de chef suprême de l'Église anglaise (Supreme Head) ; le Book of Common Prayer est rétabli dans tout le royaume. Le clergé doit se soumettre ou démissionner. Élisabeth Ire consolide les institutions de l'Église anglicane en leur donnant une confession, les Trente-neuf articles, en 1571.



Sous James Ier


Au début, l'attitude de Jacques à l'égard des catholiques est plus modérée que celle d'Élisabeth, peut-être même tolérante. Il promet qu'il ne « persécutera pas quiconque se montrera tranquille et manifestera son obéissance à la loi » et estime que l'exil est une meilleure solution que la peine capitale : « Je serai heureux d'avoir à la fois leurs têtes et leurs corps séparés de cette île tout entière et emportés au-delà des mers ».
Certains catholiques croient que l'exécution de sa mère, la catholique Marie Stuart, reine d'Écosse, l'encouragera à se convertir au catholicisme et les maisons royales catholiques d'Europe partagent également cet espoir. Jacques Ier reçoit un émissaire de l'archiduc catholique Albert des Pays-Bas méridionaux, souverain des territoires encore aux mains des catholiques après plus de trente ans de guerre avec la révolte des Néerlandais, protestants et soutenus par les Anglais. Il signera avec lui le traité de Londres le 18 août 1604.

Pour les catholiques anglais expatriés qui refusent d'accepter ce roi, la restauration par la force d'une monarchie catholique est une possibilité intéressante, mais ils savent qu'après la tentative ratée d'invasion de l'Angleterre par les Espagnols en 1588, la papauté ne peut plus envisager qu'à long terme le retour d'un monarque catholique sur le trône d'Angleterre. Pour les opposants, il reste la possibilité d'un attentat.

À la fin du XVIe siècle, plusieurs tentatives d'assassinat ont été menées par des catholiques contre des dirigeants protestants en Europe et même en Angleterre, dont notamment des projets visant à empoisonner Élisabeth Ire. Dans son livre Sur les rois et l'éducation des rois (1598), le jésuite Juan de Mariana justifie explicitement l'assassinat du roi de France Henri III, poignardé par un moine dominicain en 1589 ; jusque dans les années 1620, certains catholiques anglais estiment que le régicide est justifié pour supprimer les « tyrans au pouvoir ». Une grande partie des écrits politiques de Jacques Ier portent sur sa « préoccupation d'être assassiné par les catholiques et la réfutation de l'argument [catholique] selon lequel « la foi n'avait pas à être respectée avec les hérétiques ».

Le 19 février 1604, peu de temps après avoir découvert grâce à un de ses espions, Sir Anthony Standen, que la reine Anne a reçu un chapelet du pape, Jacques Ier change de comportement et déclare l'Église catholique hors-la-loi. Trois jours plus tard, il ordonne à tous les jésuites et autres prêtres catholiques de quitter le pays, et réimpose le recouvrement des amendes pour les réfractaires. Le roi change de comportement en raison de l'inquiétude des catholiques anglais de voir s'établir une union anglo-écossaise.

Il nomme des nobles écossais presbytériens à sa cour, tels que George Home, ce qui est mal accueilli tant par les catholiques que par le Parlement d'Angleterre. Certains membres du Parlement affirment clairement que, à leur avis, « l’écoulement du peuple venant des régions du Nord » est importun et comparent les Écossais à « des plantes qui sont transportées de la toundra vers une région plus fertile ». Le mécontentement augmente encore lorsque le roi permet à des nobles écossais de récupérer les amendes des réfractaires catholiques.





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Moira NicGrath


MessageSujet: Re: Croyances et Religions   Ven 19 Juin - 16:12


Les Croyances

En Scandinavie




Christianisme

Initialement et jusqu'à la fin de l'Âge des Vikings, la majorité des habitants de la Norvège et de Scandinavie vénéraient les dieux anciens du paganisme nordique, comme dans les autres pays scandinaves. À la fin du XIe siècle, la Scandinavie est christianisée, le paganisme et ses rites sont alors interdits. On voit aujourd'hui beaucoup de traces du paganisme norrois en Norvège, particulièrement dans les toponymes, les noms des jours de la semaine, et dans la langue parlée en général.


Protestantisme

Au début du XVIe siècle la Scandinavie comprend les royaumes de Danemark-Norvège et celui de Suède-Finlande. Ils sont unis dans une fragile confédération (l’Union de Kalmar), qui s’écroulera sous l’impact de la Réforme : le luthéranisme s’impose rapidement et devient religion dominante. Il favorise la constitution d’Églises nationales soumises à l’État, et l’individualisation des langues nationales. Actuellement, la culture luthérienne, sinon la fréquentation des églises, marque encore profondément ces pays.


Paganisme

> Introduction

Une partie de la minorité saami continue à pratiquer sa religion jusqu'à leur christianisation au XVIIIe siècle par les missionnaires dano-norvégiens.
La connaissance de l’ancienne religion saami est essentiellement basée sur des sources archéologiques et des témoignages des missionnaires chrétiens dans le nord de la Scandinavie entre le Moyen Âge et le début du XVIIIe siècle. Certaines de ces descriptions sont cependant biaisées, les mœurs qu’ils décrivent relevant pour nombre d'entre eux du paganisme.

La religion des Saami relevait essentiellement du chamanisme. Le chaman, dénommé noaidi (same du nord) ou nåejtie (same du sud), intervenait à différents moments et circonstances dans la vie d’une communauté, et il ou elle faisait office d’intermédiaire entre la communauté et les dieux, les esprits et les ancêtres.

L’instrument privilégié du chaman lors des cérémonies était le tambour magique (meavrresgárri), qui lui permettait d’accéder à l’état de transe. Une flûte magique appelée fadno était parfois utilisée. Le chant saami traditionnel, le joik, était pratiqué au cours des cérémonies, faisant entrer le chamane en transe où il pouvait pénétrer le monde magique du saivo, lieu de discussion avec les dieux, esprits et ancêtres concernant le destin de la communauté ou d'un de ses membres.

Le tambour magique était généralement composé d’un arceau de bois sur lequel était tendu une peau épilée de renne, la géométrie du tambour pouvait être légèrement ovale, tout comme les tambours de chaman trouvés en Sibérie. Sur le tambour magique étaient peint, avec une encre faite de sève d’aulne mélangée à de la salive, divers motifs liés à la mythologie des Saamis. Au centre généralement un losange avec quatre rayons symbolisant le soleil. Un marteau (ballem ou vietjere) en bois de renne était utilisé pour battre le tambour. Des baguettes (árpa ou baja) en os ou laiton étaient parfois utilisées. Les femmes chamanes utilisaient une ceinture ou une baguette plutôt que le tambour magique. Des essais effectués sur de vieux tambours saami montrent que l'on frappait chaque tambour en un nombre limité d'endroits, correspondant aux caractéristiques sonores dudit instrument.

Les hommes se confessaient aux dieux sacrificiels masculins, alors que les femmes s’adressaient aux divinités féminines de fertilité. Des sacrifices d’animaux étaient aussi pratiqués, et les objets métalliques y avaient une importance particulière. Les « animaux blancs » (rennes, vaches, moutons,… blancs.) étaient généralement vénérés. De nombreuses pierres existent encore, présentant toujours des traces d’huile de poisson ou de renne.

Comme d’autres religions circumpolaires, la religion des Saamis incorporait des évocations de chasse, en particulier d’ours (culte de l'ours). Il y avait également des éléments de la mythologie nordique, de même que du christianisme dans les dernières années.


> Organisation du Monde

Le monde était partagé en trois entités distinctes : le monde supérieur, habité par les dieux, le monde lui-même, habité par les mortels et le monde inférieur, celui des morts. Ce dernier était lui-même divisé en trois : Savoaimo, pour les chamans défunts, Rutaimo pour le dieu Ruto et Jabaimo pour les hommes défunts.


> Panthéon

Le panthéon reprenait notamment plusieurs dieux issus des mythologies nordiques.

Dieux de la Nature
- Horagállis ou Dierpmis, le dieu du tonnerre, à la fois bon et mauvais, maître des pluies et des tempêtes. Objet d’un important culte et de nombreux sacrifices
- Beaivi (le soleil), qui chassait les mauvais esprits
- Beaivi-Nieida (la vierge du soleil), la personnification de Beaivi
- Bieggolmmái (l’homme du vent), chassant les démons et aidant de sa puissance bénéfique
- Leaibolmmái (l’homme du sang ou des aulnes), le maître des animaux sauvages
- Čáhcolmmái (l’homme de l’eau), le maître des lacs, aidant les pêcheurs
- Ruonanieida, la déesse du printemps
- Aske ou Mánnu (la lune), vénérée pendant les nuits polaires

Dieux Personnifiés
- Varaldenolmmái, le dieu de la fertilité, qui donnait et reprenait l’âme du corps
- Máttaráhkká, la femme chef, qui créait le corps
- Sáráhkká, fille de Máttaráhkká, protégeant le fœtus
- Uksáhkká (femme de la porte), veillait sur la maison
- Juokshkká, qui déterminait le sexe de l’enfant

Dieux Abstrait
- Ráddiáhcci (le père souverain), son fils Ráddibárdni et Ráddiáhká, sa femme
- Ipmil ou Jupmel, le dieu suprême en certaines régions






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Croyances et Religions

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